Vous êtes sur : Accueil › Laïcité à plusieurs vitesses

Laïcité à plusieurs vitesses

Publié le 08/01/2013, dans Les chroniques de La Semaine | par La Semaine du Pays basque
Laïcité à plusieurs vitesses

Les fêtes de la Nativité ramènent chaque année leur lot de mise à l’écart volontaire des fondements les plus authentiques de notre civilisation européenne, en premier lieu de nos millénaires racines chrétiennes. Une négation souvent, hélas, accompagnée de profanations diverses de nos églises et de nos lieux les plus sacrés dont on chercherait en vain le moindre regret ou condamnation des autorités que nous élisons, que nous entretenons et qui sont censées nous représenter. Il est vrai que l’histoire est très riche en la matière, à commencer par les célèbres frères Garat que le Biltzar (assemblée « démocratiquement » élue par les maîtres de maisons) du Labourd dut rappeler à l’ordre lorsqu’ils sacrifièrent allègrement toutes les libertés de notre province lors des sessions de l’assemblée dite « nationale » en 1789.
Or, actuellement, l’exemple n’est-il pas donné « en haut lieu » ?
Alors que le Chef de l’Etat avait adressé ses souhaits aux musulmans sur le site Internet de l’Elysée (« à l’occasion de l’Aïd-el-Fitr, qui consacre la fin du mois de Ramadan, j’adresse tous mes vœux de bonheur, de santé et de réussite aux musulmans de France »), on cherchait vainement une pareille sollicitude à l’égard de ses concitoyens chrétiens à l’occasion de la fête de Noël, pourtant la plus emblématique du calendrier traditionnel de toute l’Europe, depuis nos provinces basques jusqu’aux confins de l’Oural, en passant par les santons de Provence et les sapins venus d’Alsace…
Il est vrai que l’année dernière, déjà, la mairie de Paris qui finance régulièrement les festives réceptions de l’Aïd musulman à l’Hôtel de Ville et consent aux « ménora », ces candélabres doré à neuf branches de plus de cinq mètres de haut qui ont illuminé en décembre dernier le Champ de Mars et la place de la Bastille (ainsi qu’à travers toute la France), à l’occasion de la fête religieuse de Hanoukka célébrée par le judaïsme, cette même mairie de Paris, donc, avait fait d’énormes difficultés à la crèche qui devait être installée au sein du Marché de Noël sur les Champs-Élysées. Et, si finalement l’Enfant-Jésus avait pu débarquer sur la « plus belle avenue du monde », ce fut au terme d’un accouchement pour le moins agité, voire d’un véritable chemin de croix passant par le bureau de Bertrand Delanoë, le maire de Paris ayant subordonné la présence de santons à quelques encablures de la Concorde à l’expresse condition que ladite crèche « n’ait pas une connotation religieuse trop prononcée » (sic) !
Ne parlons même pas, dans nos régions, des crèches supprimées comme la crèche vivante de Surgères « à la suite d’un courrier des libres penseurs de Charente-Maritime », au grand dam des enfants de la commune qui s’y étaient fortement impliqués. Ou détruites comme à Barby en Savoie, à Gond-Pontouvre en Charente ou à Fréjus. En Périgord, à Belvès, la chapelle de Capelou a été récemment vandalisée et la crèche, réalisée par les mamans d’enfants du catéchisme, a été entièrement dévastée, les sujets brisés. Le commerce est mis au pas également : au supermarché de Villebon-sur-Yvette dans la banlieue parisienne, à un client s’étonnant de l’absence d’un stand de vente de crèches, un vendeur rétorquait « qu’il n’y en avait plus parce que ça choquait ».
Quant à Michèle Delaunay, ancien député socialiste bordelaise et actuelle ministre délégué « chargée des personnes âgées et de l’autonomie », elle n’avait rien trouvé de mieux que rédiger ce tweet (à la suite d’une parole malheureuse de Michel Serres sur France Inter) : « Michel Serres sur France inter : aujourd’hui les catholiques condamneraient la Sainte Famille : un mari qui n’était pas le père, une mère vierge... »

Œufs pourris et langue coupée
Dans l’Indonésie musulmane, on remplace le tweet par des œufs pourris : d’après l’AFP, « plus de 200 musulmans indonésiens - hommes, femmes à la tête couvertes d’un foulard et enfants - ont bloqué la route et lancé des œufs pourris sur des chrétiens qui voulaient tenir la messe de Noël à proximité de Jakarta, sur un terrain vide où ils souhaitent construire une église, d’après la police et des témoins ».
C’est sans doute moins dangereux que de se promener à Bonn – paraît-il, un haut-lieu de l’islamisme en Allemagne – un soir de Noël. En témoigne la triste aventure qui vient d’arriver à un étudiant indien de 24 ans effectuant un séjour linguistique au pays de Goethe et de Beethoven.
On connaissait les mains coupées aux voleurs dans les pays où est appliquée la Charia.
L’Allemagne en prendrait-elle le chemin ? Pour l’instant, il ne s’agit que de la langue qu’un étudiant indien n’a pas « donné au chat » mais s’est vu trancher dans les conditions suivantes : la veille de Noël, rejoignant des amis dans un pub, il s’était vu aborder par deux musulmans (portant leur barbe traditionnelle) qui l’ont menacé s’il ne se convertissait pas à l’islam. L’étudiant les a ignorés mais les musulmans l’ont jeté à terre et lui ont tranché la langue.
Sans arriver à ces extrémités, j’ai lu quelque part le conseil d’un internaute au Président de la République : « M. François Hollande devrait cesser de présenter ses vœux le 31 décembre. En effet, il s’agit du dernier jour de l’année du calendrier grégorien (du nom du pape Grégoire XIII qui réforma le calendrier julien en 1582). Le 31 décembre 2012, c’était le 11 nivôse de l’an 221 de la République. Il devrait attendre le dernier jour de l’an 221, à savoir la 5e sans-culottide de l’année 221, soit le 21 septembre 2013, pour présenter ses vœux à ses compatriotes ».

L’arbre de la laïcité remplace le sapin de Noël

Post scriptum : je viens de recevoir la lettre d’un lecteur d’Urrugne, G. L., à propos de la plantation d’un « arbre de la laïcité » à Tarnos (à l’instar d’une vingtaine de villes landaises, et à l’occasion de la commémoration de l’anniversaire de la loi de séparation des églises et de l’Etat du 9 décembre 1905). Un poirier à fleurs orné d’une cocarde tricolore qui a valu aux élèves de l’école Félix Concarret présents ces quelques mots : « Il lui faudra des racines solides, bien ancrées dans la terre, pour lui permettre de grandir correctement et pour ne pas disparaître, comme les valeurs de la laïcité doivent être solidement installées dans nos têtes ».
Et mon correspondant de dénoncer cette entorse à la neutralité en s’interrogeant : « De quel droit ? La Laïcité est-elle inscrite au programme de CM2 ? Si mes enfants avaient été embrigadés pour planter l’arbre de la laïcité, je ne les aurais pas envoyés »…
Il est vrai qu’à Tarnos, il existe une « avenue Lénine » dont les riverains redoutent le manque de sécurité (« Sud Ouest », septembre 2011). 

14 COMMENTAIRES »
Par david.weber
Le 09/01/2013 à 18h15
@ Alexandre Moral "Ni laïc ni laïque, c'est là le hic, vous êtes donc un laïcard ! ", affirmez vous. Absolument pas, cher Alexandre, je suis juste un républicain qui connait les lois de son pays contrairement à d'autres qui, eux, suivent des lois divines...
Par Alexandre Moral
Le 09/01/2013 à 17h29
: Ni laïc ni laïque, c'est là le hic, vous êtes donc un laïcard ! Plutôt que de rester enfermé au placard, je vous invite à découvrir une pensée autre que votre pensée unique. Car elle est tellement triste et sinistre votre sainte laïcité ! http://larevolutioncitoyenne.blogspot.fr/
Par Thomas Garnier
Le 09/01/2013 à 15h29
Merci à "la Semaine du Pays Basque" et à Alexandre de Miller de la Cerda d'avoir le courage de rappeler ces quelques vérités qui font du bien à entendre. Il me semble que l'objectif de cet article n'est pas de juger les religions les unes par rapport aux autres, mais seulement de rappeler qu'aujourd'hui en France ou en Europe, comme dans de nombreux autres pays, les Chrétiens sont souvent méprisés, voir même persécutés... C'est un fait! N'en déplaise aux nostalgiques du paganisme ou aux laïcards de tout poil!
Par david.weber
Le 09/01/2013 à 14h49
"De quel droit ? La Laïcité est-elle inscrite au programme de CM2 ?", s'ingurget M.De la Cerda. On ne saurait trop conseiller à M.de le Cerda de relire attentivement l'article premier de la constitution de 1958. ARTICLE PREMIER : "La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. [...] Alors, si dans les classes de l'école de la République, on ne peut plus faire de l'instruction civique, on se demande où et quand là faire ? Mais peut être l'ignorance de M. de la Certa, quant aux valeurs et aux lois de la République, tient elle au fait qu’il a fait son éducation civique au Vatican...
Par david.weber
Le 09/01/2013 à 14h36
@ Alexandre Moral "Merci à M. de la Cerda pour son article si plein de bon sens. Un plaisir renouvelé de le lire. Rappelons à nos amis laïcs et ignorants[...] ", peut on lire . Cet argument ce retourne comme un boomerang contre notre cher laic et ignorant Alexandre Moral. Cher Alexandre, un laïc est un pratiquant qui n’est pas un clerc (ni prêtre, ni moine). Sur le plan philosophique, politique et civique, un laïque est quelqu’un qui milite pour la laïcité, et donc en particulier, pour la séparation des religions et des pouvoirs publics à tous niveaux. L’adjectif s’écrit « laïque » au masculin comme au féminin. La forme « laïc » est réservée au seul nom masculin. On dira donc, sans connotation idéologique particulière, « enseignement laïque » et « école laïque ». On conclura en disant , pour l’exemple, que vous Alexande êtes un laïc bien peu laïque...
Par david.weber
Le 09/01/2013 à 13h38
@ Pierre Bouchet "Malheureusement M de la Cerda a bien raison de montrer l'anti catholicisme qui s'installe dans notre pays.", écrivez vous. Dans ce cas, cher Pierre, auriez vous l’obligeance de m’expliquer cela : "BEAUVAISIS Le petit Jésus assis sur la laïcité " http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-locale/Beauvais-Clermont/Le-petit-Jesus-assis-sur-la-laicite "Et cela bien que MM. Hollande et Ayrault, par exemple, mais aussi d'autres ministres, sont des anciens élèves de l'enseignement catholique, qui donc n'étouffe pas la liberté de ses élèves !", clamez vous. C’est un peu vite oublier que les écoles catholiques sous contrat n'ont pas respecté une obligation de celui-ci ; à savoir l'article L442-1 du code de l'éducation. http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006071191&idArticle=LEGIARTI000006525003&dateTexte=20120306 Et du reste les élèves d'une de ces écoles catholiques sous contrat s'en sont émus : http://tempsreel.nouvelobs.com/mariage-gay-lesbienne/20130108.OBS4734/un-tract-anti-mariage-homo-avec-le-bulletin-scolaire.html
Par Alexandre Moral
Le 09/01/2013 à 13h11
Merci à M. de la Cerda pour son article si plein de bon sens. Un plaisir renouvelé de le lire. Rappelons à nos amis laïcs et ignorants que la symbolique première du drapeau du Pays Basque est la Croix, exposant fièrement par là à tous, l'attachement millénaire du peuple Basque à la foi catholique.
Par Rédaction
Le 09/01/2013 à 12h32
Tous les commentaires sont modérés et ceux de Alexandre de La Cerda ne font pas exception. Sa réponse n'ayant pas été jugée par la rédaction comme insultante ou diffamante, elle a été approuvée. Comme le sera votre réponse, du moment qu'elle respecte la courtoisie. Merci de votre fidélité et de votre confiance.
Par Alexandre de La Cerda
Le 09/01/2013 à 12h28
En réponse à M. Claude Jammaerts : « Christianophobie, quand tu nous tiens »… Sous ce titre, je commentais dans ma page « Bloc-Notes » du 25 mai dernier la présentation du dessin animé « Gartxot » censé pourfendre les méfaits de la religion au XIIe siècle, époque des « obscures profondeurs de la christianisation » quand l'Eglise manifestait « l’impérieuse volonté de réduire les cultures différentes à néant et de soumettre les peuples libres ». … Je rappelais alors que cette « bouleversante description des méfaits de la religion » au Pays Basque aurait mieux fait de s'exercer - tout comme les indignations de M. Claude Jammaerts - contre les exploits de la révolution (qui a déporté la population labourdine en 1794) et ceux des « hussards noirs de la république » (qui ont combattu sans pitié l'euskara à l’école)... Alors que beaucoup de curés avaient maintenu, envers et contre tout, l'usage de la langue basque dans les prêches, le catéchisme et, plus tard, dans la liturgie (grâce aux Bénédictins de Belloc). Sans compter tous les religieux qui ont participé à la sauvegarde du vocabulaire basque qui se perdait et de la linguistique (chanoine Lafitte), des coutumes et de l'anthropologie (abbé Barandiaran) de la musique et des chants (Père Donostia), l’action culturelle en faveur du souletin (abbé Roger Idiart), et combien d'autres depuis des siècles ! Encore aujourd'hui, il suffit d'assister à la messe dominicale dans un village d’Amikuze pour s'immerger dans un bain d'euskara. Et de lire « Herria » : fondé par le chanoine Lafitte et maintenu à bout de bras pendant des décennies par l’Abbé Larre, il est encore aujourd’hui, dans nos provinces du Nord, le seul hebdomadaire entièrement édité en langue basque. Quant aux abbés de Roncevaux qui sont chargés de tous les péchés du monde (dans « Gartxot »), on semble avoir oublié que les religieux navarrais étaient à l’origine de la plantation du vignoble d’Irouléguy dans leur prieuré du même nom. Mais peut-être, mon honorable correspondant préfère-il à notre bon vin basque quelque alcool dur frelaté ou, mieux, des salles de shoot comme le suggèrent à l’occasion quelques (basses) officines « libre-pensantes » ? M. Claude Jammaerts me situe volontiers dans « la famille de ceux qui allument les bûchers ». Je lui rappellerai à ce sujet que ceux qui ont été allumés en 1609 pendant les procès dits de sorcellerie en Labourd étaient dus non pas à l’Eglise ni à l’Inquisition mais bien à un magistrat d’origine basque du Parlement de Bordeaux (Rostéguy – de Lancre), sans doute, entre autres, afin de détourner les pêcheurs basques de la traite des fourrures au Canada, concurrente du monopole que voulaient y imposer les nouveaux-venus de France, encouragés par Henri IV. Et ces « bûchers » ont pris fin grâce à l’intervention auprès du roi de l’évêque de Bayonne, Bertrand d’Echaux… Je rappellerai également à M. Claude Jammaerts qu’actuellement, le nombre de Chrétiens persécutés dans le monde oscille entre 100 et 150 millions d’âmes, chiffre en hausse constante qui fait du christianisme la religion la plus persécutée. D’après les dernières statistiques, « un chrétien meurt toutes les 5 (cinq) minutes » alors que « sur 131 pays de culture chrétienne, il n’y en a pas un seul où la législation sur la liberté religieuse laisse à désirer ». Pour ma part, en matière de « philosophie de la vie », j’aime citer l’heureuse – et pimentée - devise des Ezpeletar qui ont gravé dans la pierre : « Euskaldun, fededun ta biperdun » !
Par Pierre Bouchet
Le 09/01/2013 à 12h28
Malheureusement M de la Cerda a bien raison de montrer l'anti catholicisme qui s'installe dans notre pays. Et cela bien que MM. Hollande et Ayrault, par exemple, mais aussi d'autres ministres, sont des anciens élèves de l'enseignement catholique, qui donc n'étouffe pas la liberté de ses élèves! Et s'il pointe que d'autres religions font l'objet de plus d'attentions, c'est simplement pour montrer la différence de traitement, il n'y a là aucun mépris pour ces autres religions. Hier dans une tribune du Figaro Mgr aillet est allé malheureusement vers un constat similaire. Et au niveau mondial actuel, c'est aussi le christianiusme qui est la religion la plus attaquée en ses membres, et il est estimé que 150000 chrétiens meurent chaque année dans le monde à cause de leur foi! A cause du "politiquement correct", qui en parle? Quant aux assertions concernant le passé de l'Eglise, d'abord il ne faut pas le juger avec les critères d'aujourd'hui de liberté, de dignité, de fraternité, d'autonomie, de "non" à la peine de mort (encore qu'on prùone en même temps la mort de certains innocents dans le ventre de leur mère, ou de certains vieillards...), etc, qui ne sont que des idées d'origine chrétienne. Ensuite, plus factuellement, sachez que l'inquisition a été mandatée et contrôlée par les pouvoirs politiques de France et d'Espagne notamment,, bien plus que par l'Eglise, et que bien souvent cette dernière a à l'époque appelé à la modération et à l'arrêt des excès commis par les sbires de cette institution. Cela recoupe d'ailleurs ce qu'en dit M. de la Cerda en réponse à M Jammaerts. Mais depuis l'époque, sont passés des fanatismes anti chrétiens qui ont eu beau jeu de faire entrer dans les crânes des images infâmantes des tout ce que le christianisme avait apporté à notre civilisation. Il faut lire par exemple les études récentes faites par Jean Sevilla, Jean Dumont, et d'autres.... Même en histoire, il y a une vérité !
Par david weber
Le 09/01/2013 à 11h18
M.de la Cerda s'approche du ciel de la vérité comme moi je m'approche de l'Amérique quand je fais quelques brasses du côté de la Baule. Si toutefois il l'a jamais, on lui conseillera de relire la loi de 1905 dite de séparation de Églises et de L’État et notamment les articles 2 et 28 pour comprendre se qu'il s'est passé à Surgères. http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/eglise-etat/sommaire.asp s'il n'a pas compris ou si des internautes n'ont pas compris, nous nous ferons un devoir de leur expliquer. Il en va de même pour de nombreux cas évoqués par l’auteur qui accumule les contrevérités soit par ignorance soit par dogmatisme.
Par DOMINICK GLAISE
Le 09/01/2013 à 08h48
LAICITE = LIBERTE THEOCRATIE=DICTATURE et OBSCURANTISME
Par CLAUDE JAMMAERTS
Le 09/01/2013 à 08h38
après que mon commentaire précédent ait été posté, je vois qu'il sera soumis, avant parution, à votre modérateur. N'aurait'il pu agir avant à la lecture du texte de ce De la Cerda ou alors il ne modère que dans un sens ?
Par CLAUDE JAMMAERTS
Le 09/01/2013 à 08h35
Mr de la Cerda a la mémoire courte ou sélective et le poison qu'il distille, sans preuves, salit votre journal. Il oublie ce que l'église catholique a fait endurer pendant des siècles à différentes populations dont les basques. Il oublie le choix qui leurs était offert : l'épée ou le goupillon. Il oublie que Jésus de Nazareth n'est pas né un 24/12 et que cette date a été choisie pour remplacer le solstice fêté par nos ancêtre les gaulois, wisigoths, et autres. Il distille une haine envers d'autres religions et d'autres hommes qui ne vous honore pas. Il est de la famille de ceux qui allument les bûchers.
REAGIR »
^ Haut de page